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Définition de la maison PASSIVE |
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Actuellement, il n’existe pas de label « maison passive » en France.
La plupart des définitions s’appuie sur le label allemand « Passivhaus », qui inspirera probablement en partie le futur label français. Les données ci-dessous méritent souvent des explications, car les méthodes de calcul françaises et allemandes diffèrent légerement.
3 critères permettent de déterminer si un bâtiment peut obtenir le label MP « Maison Passive / Passivhaus » :
- Quelles que soient son mode de construction et sa situation géographique, une maison passive, avec tout le confort actuel, ne doit pas avoir besoin pour son chauffage de plus de 15 kWh par m2 et par an (soit 1,5 litre par m2 et par an d’équivalent pétrole)
- Étanchéité de l’enveloppe : n50 ≤ 0,6 h-1 (4 fois supérieures à ce qui est demandé dans le BBC Effinergie français)
- L’énergie primaire nécessaire pour toutes les utilisations de la maisonnée (chauffage, ECS, électricité du foyer) ne doit pas dépasser les 120 kWh/(m2a).
Les principes à respecter dans la construction des maisons passives :
- Bonne protection contre la chaleur et compacité : enveloppe extérieure U ≤ 0,15 W/(m²K)
- Orientation sud sans pont thermique et absence d’ombre : Utilisation du solaire passif.
- Vitrage superperformant et superchassis de fenêtre : Uw ≤ 0,8 W/(m²K)
à titre de comparaison, nos fenêtres actuelles en PVC ont un Uw = 1.5 W/(m²K) et celles en aluminium un Uw = 1.8 W/(m²K)
- Etanchéité à l’air : n50 ≤ 0,6 h-1
- Récupération de la chaleur de l’air sortant : taux de récupération ≥ 75%
- Appareils ménagers économes en énergie : appareillage hautement efficace
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